Les PME/PMI togolaises ont impérativement besoin de financements pour se développer, se moderniser et recruter du personnel. Problème, les banques sont très frileuses pour leur octroyer des crédits. Leur méfiance est souvent justifiée : absence de solvabilité, bilans truqués, marché étroit.
L’autre obstacle vient des entrepreneurs eux-mêmes dont les demandes sont parfois peu réalistes par rapport à leur surface financière et leurs véritables besoins.
Ce sont toutes ces questions qui sont évoquées mercredi par 200 chefs d’entreprises réunis à l’initiative de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) et de l’Agence nationale de promotion et garantie de financement des PME/PMI
‘Il appartient aux entrepreneurs de déterminer le type de financement dont ils ont vraiment besoin pour développer leur activité. Ils faut donc leur expliquer et leur donner les outils nécessaires pour élaborer une demande de prêt’, explique Edoh Koami Ziadzi, le responsable du département procédures et méthodes à la BTCI (Banque togolaise pour le commerce et l’industrie).
Les établissements bancaires se déclarent prêts à accompagner l’essor du secteur privé, mais veulent disposer des garanties minimales.